Tésamoréline revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.
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Paul Preston formule l’hypothèse que Franco retarda volontairement les démarches entreprises par les comtes de Mayalde et de Romanones auprès de Léon Blum pour obtenir la grâce de José Antonio, et observe que l’exécution de José Antonio en novembre 1936 servait Franco, qui avait le plus grand intérêt à utiliser la Phalange comme instrument politique, mais qu’il eût été incapable, en présence de son chef, de manipuler à sa guise. Néanmoins, le seul obstacle réel à la formation d’un tel parti unique à la dévotion de Franco demeurait la Phalange. Celle-ci s’était certes énormément accrue, mais apparaissait vulnérable, car ses principaux dirigeants avaient péri assassinés sous les coups de la répression de gauche, et ses chefs survivants, y compris le nouveau dirigeant Manuel Hedilla, manquaient de prestige, de talent, d’idées claires et de capacités de direction, et de surcroît étaient divisés en petits groupements.
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Avec l’aide de son frère Nicolás et du commandant Doval, il se rendit maître en dix jours de la Phalange : d’abord, en téléguidant Hedilla contre le groupe Aznar-Dávila-Garcerán qui accusait Hedilla de s’être vendu à Franco, puis en reléguant Hedilla vainqueur dans un poste subalterne ; celui-ci, s’étant rebellé le 23 avril 1937, fut arrêté le 25 à la suite d’une manipulation orchestrée par Doval et ses services, jugé par un tribunal militaire ad hoc pour conspiration et tentative de meurtre sur Franco, et condamné à mort le 29, puis certes gracié à l’intervention de l’ambassadeur d’Allemagne et sous la pression de Serrano Suñer, mais démoli politiquement ; et simultanément, le clan Primo de Rivera, très réticent à l’idée d’une subordination de la Phalange à Franco, fut marginalisé.
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Le décret d’unification politique, auquel Serrano Suñer mit la dernière main et qui fut rendu public à la radio le 19 avril 1937, établissait un parti unique dénommé Falange Española Tradicionalista y de las Juntas de Ofensiva Nacional-Sindicalista, en abrégé FET y de las JONS. Traditionalistes ou carlistes, phalangistes et autres néofascistes formaient désormais un tout sous le strict contrôle du chef du gouvernement. Il restait au Caudillo, qui avait déjà orné son pouvoir d’une certaine légitimité internationale et doté d’une efficacité administrative convenable, à parer son régime d’une légitimité bâtie sur une assise idéologique taillée à sa propre mesure ; la solution se présenta, selon Guy Hermet, sous les espèces d’un parti unique « sans doctrine claire, ramassis de tendances contradictoires s’annulant les unes les autres, assez impuissant pour rassurer les catholiques, mais suffisamment enrobé de verbiage totalitaire pour plaire aux jeunes extrémistes de droite aussi bien qu’aux protecteurs allemands et italiens de l’État national ». Si certes le nouveau parti officiel, seul autorisé, et l’État adoptèrent pour leur crédo les 26 points de la doctrine fasciste de la Phalange, Franco souligna que cela n’était pas un programme définitif, absolu et immuable, mais restait sujet à modification dans le futur. La nouvelle structure n’écartait pas une éventuelle restauration monarchique.
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Toutes les autres organisations politiques furent dissoutes, et l’on escomptait que leurs membres se joindraient aux FET y de las JONS, placés sous la direction de Franco, qui se nomma chef national. L’organisation aurait un secrétaire général, un Comité politique comme instance exécutive, et un Conseil national plus large, dont Franco, avec l’aide de Serrano Suñer, choisit les 50 membres, selon un dosage subtil des diverses tendances. Ainsi, à l’inverse de ce qui s’était produit dans l’Italie fasciste ou l’Allemagne nazie, souligne Guy Hermet, « le parti unique espagnol devint l’appendice subalterne de l’État dictatorial au lieu de le régir en maître. Le régime franquiste n’a jamais été totalitaire dans la pratique » ; en effet, « si le Caudillo juge opportun de flatter ses alliés allemands et italiens en appuyant son pouvoir sur un parti de style fasciste, il est au fond de lui-même hostile aux velléités pseudo-révolutionnaires des phalangistes. De plus, la bonne société trouvait la Phalange vulgaire et populaire, et n’aurait pas admis que la dictature en fasse la seule structure d’encadrement offerte aux Espagnols ». Le parti unique serait donc semi-fasciste, non une simple imitation du parti italien ou d’un autre modèle étranger.
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Tésamoréline est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Tésamoréline repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Tésamoréline)
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